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Ce qu’il faut retenir
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C'est officiel depuis aujourd’hui. L'AI Overview s'affiche désormais sur Google France.
Et avec lui, une question revient systématiquement chez nos clients : est-ce que mes campagnes vont en pâtir ?
La réponse courte : pas de la même façon pour tout le monde. Et certainement pas du jour au lendemain.
Voici ce qu'on observe réellement, en s'appuyant sur les marchés où les AI Overviews sont déployés depuis un à deux ans.
Aux États-Unis, deux ans de recul. Au Royaume-Uni, un an. Dans les deux cas, la montée en puissance s'est faite progressivement.
La France devrait suivre le même schéma. Le taux d'affichage des AI Overview ne va pas exploser du jour au lendemain.
Pas de raison de revoir toute votre stratégie d'acquisition en urgence, mais toutes les raisons de commencer à vous adapter maintenant, pendant qu'il est encore temps d'anticiper.
C'est probablement la donnée la plus rassurante pour les annonceurs.
Une étude portant sur 146 millions de SERPs le confirme :
Ce que ça dit clairement : l'AI Overview répond aux gens qui cherchent un renseignement, pas à ceux qui veulent acheter, prendre contact ou demander un devis.
Résultat sur vos campagnes : le trafic SEA peut baisser en volume, mais il gagne en qualité. Moins de clics sur des requêtes de curiosité. Autant de clics utiles sur les requêtes qui convertissent vraiment.
Tous les secteurs ne sont pas logés à la même enseigne. Sur la base du marché américain, les plus exposés sont :
Ce n’est pas une surprise, ce sont les domaines où les requêtes sont les plus informationnelles. À l'inverse, l'e-commerce et l'immobilier restent, pour l'heure, beaucoup moins impactés.
C'est justement pourquoi l'analyse doit se faire compte par compte, secteur par secteur, et non avec une grille unique appliquée à tous.
C'est ici que l'enjeu devient stratégique.
Premier signal d'alerte : le CTR. Quand un AI Overview s'affiche, le taux de clic (organique comme payant) chute d'environ 50 %. C'est un indicateur fort, à lire en contexte selon le secteur et le type de requête, mais impossible à ignorer.
Deuxième enjeu, plus profond et c'est notre recommandation principale : ne plus attendre la requête transactionnelle pour exister dans l'esprit de votre prospect.
Si votre visibilité commence à "acheter X", elle commence trop tard. Il faut remonter dans le parcours, au moment où votre audience se renseigne, compare, hésite. C'est là que la bataille se joue désormais. Et c'est là que vous devez investir.
Quelques orientations applicables dès maintenant :
Ce n'est pas une réaction à chaud. On prépare ce virage depuis plusieurs mois, sur les fondations, pas sur les formats.
Concrètement :
Le GEA ne remplace pas le SEA du jour au lendemain. Mais il redistribue déjà les règles du jeu.
Les entreprises qui s'adaptent maintenant construisent une avance qui sera difficile à rattraper. Celles qui attendent de voir risquent de subir une érosion progressive, sans forcément en identifier la cause à temps.